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Blondin
il y a 8 jours

Les Vieux Fourneaux

Tome 6 : L'Oreille bouchée

Auteurs
Jérôme Maffre (Couleurs)
Paul Cauuet (Dessin)
Wilfrid Lupano (Scénario)
Édition
Dargaud - 6 novembre 2020
Format
57 pages
EAN
978-2-5050-8336-8
Note moyenne
(42 votes)
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Toujours aussi drôle et sympathique. Les BD d'humour politique ne sont pas si nombreuses et quand l'écriture et le dessins sont à ce niveau, pourquoi bouder? La critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2021/01/08/les-vieux-fourneaux-6/
Blondin
il y a 8 jours
Blondin a commenté l'album Inhumain (One-shot)

Inhumain

Tome 0 :

Auteurs
Denis Bajram (Scénario)
Thibaud De Rochebrune (Dessin)
Valérie Mangin (Scénario)
Thibaud De Rochebrune (Couleurs)
Édition
Dupuis - 2 octobre 2020
Collection
Aire Libre
Format
94 pages
EAN
979-1-0347-3302-6
Note moyenne
(13 votes)
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Idée sympa, beaucoup de petits problèmes soit graphiques soit scénaristiques, qui empêchent d'en faire une grande BD SF. Mais l'intention est là. A réserver aux fanas de Bajram (attention il n'est pas aux dessins) et de SF.
Blondin
il y a 8 jours

Carbone & Silicium

Tome 0 :

Auteurs
Mathieu Bablet (Scénario)
Mathieu Bablet (Dessin)
Édition
Ankama - 28 août 2020
Format
304 pages
EAN
979-1-0335-1241-7
Note moyenne
(26 votes)
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COmplexe, clivant sur les dessins, mais la structure du scénario, la lenteur très bien gérée et les réflexions sur l'Intelligence artificielle et l'Humanité sont fascinantes. Un grand album, pour peu que vous accrochiez aux dessins. La critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/09/16/carbone-silicium/
Blondin
il y a 8 jours

Raven (Lauffray)

Tome 1 : Nemesis

Auteurs
Mathieu Lauffray (Scénario)
Mathieu Lauffray (Dessin)
Mathieu Lauffray (Couleurs)
Édition
Dargaud - 5 juin 2020
Format
54 pages
EAN
978-2-2050-7986-9
Note moyenne
(24 votes)
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Assez décevant niveau scénario. Question graphique on connais Lauffray et son expérience sur Valérian donne des séquences humoristiques (voir clownesques) assez réussies. La critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/29/raven-1-nemesis/
Blondin
il y a 8 jours

Il faut flinguer Ramirez

Tome 2 : Acte 2

Auteurs
Nicolas Petrimaux (Dessin)
Nicolas Petrimaux (Scénario)
Édition
Glénat - 2 décembre 2020
Format
192 pages
EAN
978-2-3440-1874-3
Note moyenne
(29 votes)
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(presque) aussi bon que le premier, la découverte en moins. Mais ne serait-ce que pour le côté atypique et l'univers construit autour de la BD, Ramirez mérite sa place dans toute bibliothèque! La critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/12/20/il-faut-flinguer-ramirez-acte-ii/
Blondin
il y a 8 jours
Blondin a commenté l'album L'âge d'or - 2. Volume 2

L'âge d'or

Tome 2 : Volume 2

Auteurs
Cyril Pedrosa (Scénario)
Roxanne Moreil (Scénario)
Cyril Pedrosa (Dessin)
Édition
Dupuis - 6 novembre 2020
Collection
Aire Libre
Format
232 pages
EAN
979-1-0347-3264-7
Note moyenne
(7 votes)
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Un des must-read de 2020! Superbe chronique médiévale sur la politique, les classes sociales, avec une narration graphique résolument originale et appuyée sur des dessins inspirés des tapisseries médiévales. Superbe! Lire la critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/12/23/lage-dor/
Blondin
il y a 8 jours
Blondin a commenté l'album L'âge d'or - 1. Volume 1

L'âge d'or

Tome 1 : Volume 1

Auteurs
Roxanne Moreil (Scénario)
Cyril Pedrosa (Scénario)
Cyril Pedrosa (Dessin)
Édition
Dupuis - 7 septembre 2018
Collection
Aire Libre
Format
232 pages
EAN
979-1-0347-3035-3
Note moyenne
(27 votes)
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Un des must-read de 2020! Superbe chronique médiévale sur la politique, les classes sociales, avec une narration graphique résolument originale et appuyée sur des dessins inspirés des tapisseries médiévales. Superbe! Lire la critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/12/23/lage-dor/
Blondin
il y a 3 mois

Renaissance

Tome 3 : Permafrost

Auteurs
Frédéric Blanchard (Story-board)
Fred Duval (Scénario)
Matthieu Ménage (Dessin)
Matthieu Ménage (Couleurs)
Emmanuel Justo (Lettrage)
Édition
Dargaud - 25 septembre 2020
Collection
Hors Collection
Format
56 pages
EAN
978-2-2050-8508-2
Note moyenne
(11 votes)
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Certaines BD respirent l’alchimie parfaite entre scénariste et dessinateur(s). C’est le cas de Renaissance qui dans cette conclusion parvient à nous captiver en résolvant tranquillement les quelques intrigues ouvertes précédemment, en n’oubliant pas de réfléchir à chaque case sur le devenir de notre planète, les comportements sociaux humains ou la prospective du fonctionnement d’une société parfaite. Avec cette série Duval invente la dystopie utopique, en bon humaniste il ne se contente pas de nous proposer une vision cataclysmique et totalement crédible de notre futur mais par l’existence même de cette force extra-terrestre nous montre l’espoir. Sans mièvrerie, sans mauvais goût, il montre qu’on peut dénoncer une situation en indiquant qu’elle n’est pas inéluctable. La SF est souvent très nihiliste. Pas ici. L’intelligence est omniprésente dans cette BD, que ce soit dans des dessins très détaillés et extrêmement lisibles, tant des les scènes d’actions convaincantes que dans les débats diplomatiques subtiles entre grands pontes de l’Agora alien qui devisent dans un mémorial des guerres passées. Nous parlions récemment d’une certaine lourdeur appuyée sur le second tome des Dominants. C’est l’inverse ici où les auteurs savent jouer de l’apparence, parfois étrange, parfois repoussantes des aliens, qui ne reflétera pas forcément leur caractère. La richesse de cette série est à l’aune de toute la bibliographie d’un scénariste qui arrive à traiter simplement un grand nombre de sujets dans cent cinquante pages de BD, sur des thèmes aussi larges que l’intelligence artificielle, le libre arbitre, la dualité nature/culture, sans oublier de s’amuser avec l’Histoire de notre planète. Sans déflorer une intrigue riche qui sait se conclure de façon satisfaisante en ouvrant la porte à de futurs cycles, on arrive naturellement à la résolution du drame familiale d’une des deux humaines et à l’arrestation des fautifs. La perfection de la société-Renaissance n’est pas si évidente et pousse les aliens à l’humilité dans un échange civilisé, alors que ce qu’il reste des Nations du monde finissent par réagir à cette irruption sidérante. En se permettant, cerise sur le gâteau, de l’humour linguistique, Duval montre une nouvelle fois qu’il est l’empereur de l’Anticipation. Et on l’espère pour longtemps! Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/16/renaissance-3-permafrost/
Blondin
il y a 3 mois

Alpi the Soul Sender

Tome 1 : Tome 1

Auteurs
Rona (Dessin)
Rona (Scénario)
Édition
Ki-oon - 3 septembre 2020
Format
208 pages
EAN
979-1-0327-0629-9
Note moyenne
(1 vote)
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Après avoir découvert avec délectation le phénomène L’atelier des sorciers je peux vous annoncer que cette nouvelle série publiée originalement en webcomic au japon n’a pas à rougir devant le manga de Kamome Shimahara. Si l’univers des Shojo ne m’intéresse guère, comme dans la BD franco-belge les manga d’autrices proposent une sensibilité vraiment intéressante qui semble compenser certains marqueurs comme le sadisme ou les créatures organiques dont sont friands nombre de mangaka hommes. Comme pour l’Atelier ou Centaures, Alpi intègre dans son projet une esthétique particulièrement poussée sur des costumes et des décores notamment, appuyée sur une technique graphique franchement impressionnante. La précision des détails laisse ébahi en constatant qu’aucune case n’est laissée dans une économie d’arrières-plans. L’esthétique est partout dans cette itinérance d’une jeune fille déterminée à assumer sa fonction purificatrice malgré les souffrances que cela implique. La recherche des parents, l’acolyte bien plus âgé qu’elle, rappellent des thématiques classiques des liens entre génération et l’omniprésence du thème de la nature et de ses Esprits nous plonge dans ce que Miyazaki a popularisé en Occident. Un peu comme pour le début de Fullmetal Alchemist, on a droit sur ce démarrage à une histoire par chapitre (soit quatre) avec des pages d’interludes permettant de développer un peu les a-côtés des rituels proprement dit. L’histoire avance donc peu puisque l’essentiel du propos est de nous montrer le déroulement des purifications, leurs conséquences et les risques que prend Alpi. Les groupes humains ont tendance à abuser du pouvoir de ces soul senders pour leur confort personnel et le vieil homme qui l’accompagne essaye de la préserver de ses obligations. Ce premier volume est donc principalement axé sur la découverte du monde, des superbes décors et le design absolument superbe des créatures comme des artefacts. Assez modeste, ce tome est néanmoins une très belle entrée en matière qui peut tout autant se prolonger vers une quête que sur d’autres successions d’historiettes. Laissons le temps à la série de s’installer et d’introduire du drama et profitons de ces incroyables dessins et d’un monde que l’on ne demande qu’à découvrir avec Alpi. A noter que si ce titre est indiqué Seinen, il est pour moi tout à fait adapté aux jeunes lecteurs et plus proche de l’esprit Shonen. Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/03/alpi-the-soul-sender/
Blondin
il y a 3 mois

Shaolin

Tome 1 : L'Enfant du destin

Auteurs
Jean-François Di Giorgio (Scénario)
Looky (Dessin)
Édition
Soleil - 23 septembre 2020
Format
48 pages
EAN
978-2-3020-8967-9
Note moyenne
(3 votes)
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Cette belle couverture au logotype efficace a attiré mon intérêt alors que je n’ai jamais lu d’album des deux auteurs qui ne sont pas à proprement parler des débutants. Jean-François Di Giorgio a une vingtaine d’albums dans sa bibliographie et reste en terrain connu puisque son nom est rattaché à sa grande série Samurai, série concurrente chez Soleil du Okko de Hub sorti chez Delcourt la même année, à l’époque où les deux maisons se disputaient le secteur de la BD ado et fantastique. Looky est un autodidacte (j’aime les autodidactes parce qu’ils progressent sans arrêt!) qui s’est étrangement spécialisé dans des réinterprétations de contes et histoires célèbres, sans être resté particulièrement fidèle à une maison d’édition. En parcourant des galeries de ses albums j’ai été marqué par l’évolution non linéaire de son style, passé d’un classique de la BD à la Lanfeust à ses débuts à des planches impressionnantes sur la version SF d’Heraklès de Morvan, avant de revenir à une technique plus habituelle. Cela se ressent en parcourant les planches très agréables de Shaolin, réhaussées par une colorisation plutôt chatoyante grâce à un choix de teintes élégant malgré un aspect final où ressort le numérique. Pour une BD de ce type ce n’est pas dérangeant. Surtout, le gros point fort des planches sont la finesse des décors, qui sont souvent le parent pauvre de la BD à l’heure des fournées pléthoriques hebdomadaires. Looky est très pointilleux sur ses arrière-plans alors que ses personnages sont encrés avec des traits un peu épais et ont d’étonnants problèmes techniques, surtout quand on voit la qualité sur de précédents albums. Très surprenant et assez inexplicable. Attention, la maîtrise générale est de très bonne qualité, les planches lisibles et par moment très agréables mais ces quelques soucis intriguent et rendent les scènes d’action pas aussi percutantes qu’elles auraient dû l’être. Un manque de temps? Sans doute…[...] Lire la suite sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/07/shaolin-lenfant-du-destin/
Blondin
il y a 3 mois

Les Dominants

Tome 2 : Les Dieux stellaires

Auteurs
Marcial Toledano (Couleurs)
Marcial Toledano (Dessin)
Sylvain Runberg (Scénario)
Édition
Glénat - 19 août 2020
Collection
24X32
Format
64 pages
EAN
978-2-3440-3736-2
Note moyenne
(2 votes)
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Pour ce second tome, Sylvain Runberg continue de nous faire profiter de son worldbuilding et après nous avoir fait partager le quotidien des survivants, fait la lumière sur la faction des Dévots tout en continuant de nous faire la démonstration de la cruauté des Résistants, dont le fanatisme n’a finalement rien à envier à celui de leurs ennemis naturels. Les journaux illustratifs en fin d’album continuent d’ailleurs (… dans une écriture pas forcément des plus subtiles). Les enjeux montent donc d’un cran, tant pour le héros que pour l’ensemble de l’Humanité. Tandis qu’Andrew fait tout ce qu’il peut pour s’intégrer chez les Résistants, ces derniers préparent un assaut d’envergure tout en continuant leurs exactions particulièrement impitoyables contre les Dévots qui communient avec les créatures. Si l’action-héro et les relations humaines étaient particulièrement bien sentis sur le précédent volume, le scénariste nous laisse cette fois un peu perdu avec ce personnage-marionette qui ne semble plus avoir guère de psyché et une certaine lourdeur dans la façon d’appuyer sur le côté manichéen des relations entre groupes. L’album contient donc son lot de tension, bien qu’il ne tente pas d’apporter de réponses aux questions qui taraudent le lecteur depuis le premier tome, avec un léger sentiment de surplace. Qu’à cela ne tienne, l’action est bien présente, et, si le cliffhanger de fin n’est pas de nature à vous retourner l’estomac, l’intérêt pour l’univers de la série est bien présent, notamment autour de ces fascinantes créatures alien au design et concept très intéressants. Côté graphique, on a tout de même l’impression que Marcial Toledano s’est mis sur la réserve, comme s’il souhaitait inconsciemment s’économiser, peut être pour une série qui s’annonce sur le long cours. Impression générale de baisse de niveau donc sur ce second tome sorti très (trop?) vite en ramenant une série très bien partie dans le peloton pléthorique des BD SF post-apo. En espérant que les auteurs redressent la barre d’une série qui a du potentiel. Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/09/les-dominants-2-les-dieux-stellaires/
Blondin
il y a 4 mois

These Savage Shores

Tome 0 :

Auteurs
Ram V
Vitorio Astone
Sumit Kumar
Édition
Hicomics - 19 août 2020
Format
176 pages
EAN
978-2-3788-7160-4
Note moyenne
(5 votes)
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Cet album arrivé sans coup férir va marquer cette rentrée BD tant il semble exempt de défauts et inspiré par la grâce! Les histoires de vampires ont généralement du mal à sortir du lot de par des intrigues ultra formatées et basées sur l’éternel duo Eros/Thanatos. Le début de l’histoire laisse craindre cela avec un jeune vampire contraint de fuir sur un navire, terrifiant l’équipage en référence à l’originel roman de Bram Stoker qu’a brillamment adapté Georges Bess l’an dernier. La présence d’un redoutable chasseur de vampire fait penser que l’on va avoir droit à une chasse orientale assez classique mais plutôt bad-ass… pour immédiatement être décontenancé par la tournure de l’intrigue.[...] Lire la critique sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/09/05/these-savage-shores/
Blondin
il y a 6 mois

L'Atelier des Sorciers

Tome 1 : Tome 1

Auteurs
Kamome Shirahama (Scénario)
Kamome Shirahama (Dessin)
Fédoua Lamodière (Traduction)
Édition
Pika - 7 mars 2018
Format
208 pages
EAN
978-2-8116-3877-1
Note moyenne
(11 votes)
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Je viens de le lire dans la bibliothèque de ma fille et j'ai été enchanté (!) par les dessins et une histoire et personnages qui, s'ils ne sont pas fondamentalement originaux, nous accrochent. Un série que je vais suivre et qui est proche du coup de cœur (et je suis difficile en mangas).
Blondin
il y a 6 mois
Blondin a commenté l'album Harleen (One-shot)

Harleen

Tome 0 :

Auteurs
Stjepan Šejić (Scénario)
Stjepan Šejić (Dessin)
Stjepan Šejić (Couleurs)
Stjepan Šejić (Couverture)
Paul Dini (Adapté de)
Bruce W. Timm (Adapté de)
Julien Di Giacomo (Traduction)
Cédric Vincent (Lettrage)
Édition
Urban Comics - 12 juin 2020
Collection
DC Black Label
Format
224 pages
EAN
979-1-0268-1606-5
Note moyenne
(7 votes)
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Attention chef d'oeuvre!.. Lire la critique sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/04/harleen/
Blondin
il y a 6 mois

Le Château des étoiles

Tome 5 : De Mars à Paris

Auteurs
Alex Alice (Scénario)
Édition
Rue de Sèvres - 10 juin 2020
Format
72 pages
EAN
978-2-8102-0470-0
Note moyenne
(8 votes)
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Pour les lecteurs de Gazette, ce volume comprend les épisodes 13 à 16 de cette dernière, parus à partir de janvier. Nouveauté impactant la parution en albums, l’arrivée d’une « édition internationale » de la gazette associant la BD d’Alice avec un spin-off sur l’expédition française de Vénus compliquera un peu la périodicité. La série voit son troisième cycle commencer dans cet album… à mi parcours puisque les gazettes 13 et 14 clôturent le cycle II (j’y reviens). La fabrication made in Rue de Sèvres est comme toujours parfaite avec ces désormais célèbres couvertures reprenant l’esprit des Voyages extraordinaires de Jules Verne aux éditions Hetzel avec un effet simili-toilé et un vernis sélectif. Les précédents cycles occupaient deux tomes chacun, on peut gager que ce sera également le cas ici…? Alors que je pensais la série partie pour quelques volumes seulement, quelques éléments de contextes dans les gazettes et des allusions graphiques à Bismarck annonçaient progressivement une vraie saga qui semble boucler sa boucle ici avec ce début de troisième cycle, après que Séraphin et ses amis aient visité la Lune, puis Mars et reviennent donc sur une Terre bien changée. Ce volume est surprenant en ce que sa première moitié conclue les aventures martiennes, avec des tonalités et un décors très marqués. La chute, très brutale, inattendue et un peu bancale en ce que l’auteur rate un peu cet acmé de l’intrigue pour nous ramener sur Terre en une page tournée, donne l’impression qu’il n’a pas su comment assurer la transition entre ces aventures extra-terrestres et un retour à la dimension plus politique et rocambolesque des débuts. Car la seconde moitié, qui avance très vite, propose son lot de grandiose graphique et d’action effrénée permise par l’Ether, cette étonnante trouvaille de l’auteur qui donne une teinte désuète et historique si particulière à son œuvre. La série a grossit à mesure du succès et des envies de l’auteur et les gazettes indiquaient assez tôt l’idée d’exploration de Vénus. Alice a eu la bonne idée de ne pas diluer son intrigue principale dans un nouvel arc vénusien qui aurait probablement été redondant et de confier ce développement à une autre équipe pour achever son récit principal, probablement au prochain tome. On découvre ainsi l’empereur Napoléon III qui comme les autres grands personnages historiques n’est pas manichéen. Assez crédible il incarne la légère dose de réalisme historique qui donne un poids certain à la série. Si l’arc martien pour exotique qu’il était perdait un peu la densité dramatique, ce cinquième tome revient à une grande efficacité avec une structure ambitieuse en trois temps (maintenant-avant- maintenant) et notamment le personnage de la journaliste, très réussi et qui apporte de la nouveauté. Une dernière remarque sur le format album qui en compactant légèrement les dessins et les posant sur du papier brillant renforce les traits et les couleurs et me font dire qu’il est graphiquement supérieur au format gazette. Cette série est décidément une sacrée aventure éditoriale et une immense réussite de l’ambitieux éditeur Rue de Sèvres en intégrant directement les éditions à l’intérêt de la série, chaque format ayant ses avantages et ses inconvénients. Si vous privilégiez les dessins optez pour les formats album (éditions classique et grand-format), si le background vous importe plus l’édition gazette est résolument plus développée. A moins que l’éditeur décide un jour de sortir une édition ultime (intégrale?) intégrant le rédactionnel, vous êtes contraints de faire un choix… ou de tout acheter, ce qui n’est absolument pas dramatique étant donnée l’honnêteté des propositions de Rue de sèvres. Lire sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/11/le-chateau-des-etoiles-5/
Blondin
il y a 6 mois
Blondin a commenté l'album Le Convoyeur - 1. Nymphe

Le Convoyeur

Tome 1 : Nymphe

Auteurs
Dimitri Armand (Couleurs)
Dimitri Armand (Dessin)
Tristan Roulot (Scénario)
Édition
Le Lombard - 26 juin 2020
Format
56 pages
EAN
978-2-8036-7575-3
Note moyenne
(27 votes)
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L’art de Dimitri Armand a éclaté aux yeux du grand public sur son western Sykes, bientôt suivi par Texas Jack, tout aussi réussi. Maître dans la lignée des encreurs puissants, Armand s’épanouit dans le genre western qui permet de belles barbes (son tic), des matériaux nobles et des paysages naturels grandioses. Tristan Roulot ne s’y est pas trompé lorsqu’il lui a proposé un projet post-apo dont la coloration entre époque des colons américains et Moyen-Age semble bien connue. Le scénariste de Hedge Fund (où le personnage est déjà un anti-héros assez noir) avait proposé le très bon Arale, dystopie soviétique teintée de magie et de rouille avec le dessinateur du carton La Bombe. Ces caractères des deux auteurs se retrouvent parfaitement dans le Convoyeur pour un résultat tout à fait surprenant. Ce premier tome du Convoyeur nous transporte, si vous me passez l’expression, dans un monde sombre mais dont les codes sont familiers: la dévastation des corps et des esprits, fort bien reflétée par le wasteland servant de décor, nous ramène de façon rassurante au maître-étalon du genre qu’est Mad Max, tandis que le héros vagabond, outre le fameux Road Warrior, peut davantage nous évoquer, parce qu’il a un but qui lui est propre, le héros éponyme du Livre d’Eli. L’intrigue est suffisamment vitaminée pour nous tenir en haleine tout en instillant des enjeux encore obscurs, et donc susceptibles de piquer notre curiosité de lecteur en prévision des autres tomes: d’où vient la Rouille ? Quels sont les desseins et les origines du Convoyeur ? Sous une forme classique les auteurs ont réussi à poser un background qui nous titille, entre cette Eglise itinérante tout aussi terrible pour les « déchus » que garante d’ordre. Comme les commanditaires du Convoyeurs, d’abord vus comme les bons, nous découvrons que les dessins des hommes sont plus gris que clairs. Avec une intrigue assez ténue on est suffisamment accrochés pour avoir très envie de connaître le rôle réel de ce personnage dans un monde où la morale est bien différente de la notre. Nous sommes donc ici face au premier tome portant en lui les prémisses d’une série qui s’annonce passionnante, une saine lecture pour quiconque prévoit de se prélasser sur le sable de nos plages estivales ! Lire sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/15/le-convoyeur-1-nymphe/
Blondin
il y a 1 an

Le Garçon Sorcière

Tome 2 : La Sorcière secrète

Auteurs
Molly Knox Ostertag (Scénario)
Molly Knox Ostertag (Dessin)
Édition
Scholastic - 3 juillet 2020
Format
224 pages
EAN
978-1-4431-7494-7
Note moyenne
(1 vote)
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Ce second volume évite la redondance en décentrant la focale de la famille d’Aster pour découvrir ce qu’il se passe dans la ville et l’envie de normalité du cousin Sedge qui souhaite poursuivre une scolarité classique. Le thème des communautés est assez étranger pour des lecteurs occidentaux et pourra intriguer de jeunes lecteurs chez nous. On aborde également les difficiles relations entre adolescents, le personnage de Charlie marquant en roc de joie de vivre et d’empathie spontanée. On découvre par son biais un discours humaniste sur le libre arbitre par rapport à la norme familiale et sociale, les relations garçons/filles, parents-enfants, avec un fil conducteur depuis le tome précédent sur la colère poussant à la corruption de l’âme et empêchant les relations humaines. Depuis le premier tome je suis impressionné par un projet qui propose une formidable ouverture à la différence (raciale, sexuelle, identitaire,…) avec une très grande humanité et simplicité. Ce n’est vraiment pas courant en littérature jeunesse et on ne saura trop remercier l’éditeur Kinaye pour la qualité de son travail de prospection de projets tous très différents dans son catalogue. Ostertag crée une vraie appétence pour ces personnages et on lit très facilement ces gros volumes avec hâte d’en connaître la conclusion l’année prochaine![...] Lire la suite sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/10/le-garcon-sorciere-2/
Blondin
il y a 1 an
Blondin a commenté l'album Lazarus - 7. Risen

Lazarus

Tome 7 : Risen

Auteurs
Michael Lark (Dessin)
Santiago Arcas (Couleurs)
Greg Rucka (Scénario)
Édition
Glénat - 10 juin 2020
Format
176 pages
EAN
978-2-3440-3564-1
Note moyenne
(7 votes)
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Le précédent volume commence à remonter puisque ma critique date d’un an et demi… Je n’ai pas lu le tome noté « 6 » chez Glénat, qui reprenait des épisodes spin-off apparemment peu intéressants. L’intrigue reprend donc bien au tome « 7 ». A noter que le nouveau cycle est sous-titré « Risen » chez l’éditeur original Image, Glénat ayant choisi de maintenir une continuité de tomaison. Espérons que cela n’oblige pas dans quelques volumes à une révision de la maquette sur les réeditions… --------------- Alors que la guerre des familles s’intensifie Forever noue un pacte avec sa sœur pour enfin rencontrer son clone. La défaite contre le Dragon a marqué les esprits et les alliances se font et se défont dans un monde sur le point de basculer… ---------------- Est-ce le fait d’avoir attendu un temps inhabituel entre le précédent opus et celui-ci? Le fait est que cette reprise, si elle est plus que jamais marquée du sceau de l’action (entre intervention commando hyper-technologique et affrontement primaire entre lazares), semble patiner un peu dans la résolution de l’affrontement géopolitique. Le nouveau contexte marqué par un réequilibrage interne à la famille est désormais connu mais les aller-retours géographiques avec des informations temporelles assez absentes pour le lecteur ne facilitent pas la compréhension. Une carte des noms des clans en début d’album aiderait grandement à contextualiser de qui on parle car dans ces discussions stratégiques on est un peu perdu. De même, le changement de coiffure de Forever rend parfois compliquée la lecture des actions entre des soldats tous harnachés de combinaisons de storm-troopers. Le style de Michael Lark peut diviser, personnellement j’ai du mal depuis le début de la série, ce qui ne m’empêche pas de’apprécier l’excellent scénario, très sombre, froid et psychologique de Greg Rucka. Hormis cela on assiste à des assassinats violents, à l’apparition de la matriarche Carlyle, au retour du Dragon et aux incidences de la guerre sur les populations civiles. On attend toujours la série Amazon qui devrait propulser encore plus haut cette série dans la popularité geek et il faut reconnaître une solidité indéniable dans la progression dramatique (un peu lente….?) et des personnages forts. L’univers de Lazarus est noir, très très noir. Gageons que cette « résurrection » soit un chemin vers la lumière. Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/03/lazarus-7/
Blondin
il y a 1 an

Léna

Tome 3 : Léna dans le brasier

Auteurs
Pierre Christin (Scénario)
André Juillard (Dessin)
André Juillard (Couleurs)
Édition
Dargaud - 24 janvier 2020
Format
56 pages
EAN
978-2-2050-8474-0
Note moyenne
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Étonnante non-série que ce triptyque autour du personnage de Léna, dont le scénariste Pierre Christin, connu pour sa rareté et l'intelligence de ses textes semble développer la biographie progressivement, de façon non préméditée. Nous l'avions connue endeuillée et recherchant un sens à sa vie dans le premier ouvrage qui date déjà de quatorze ans! Puis elle avait été enrôlée comme agent infiltré pour les services de renseignements. Comme un aboutissement après un second volume imparfait, la voici au cœur du Brasier, au cœur des négociations secrètes qui doivent déterminer de la paix alors que personne ne semble franchement désireux de résoudre ce conflit. Le risque de la caricature était grand, Christin y tombe un peu avec ces gros lutteurs post-soviétiques et cet iranien passé maître des coups d'éclat. Mais la série Le Bureau des légendes est passé par là et a redistribué les bases des histoires d'espionnage. Du coup le jeu de chacun deviens subtile et subtilement mis en scène par le trait toujours si élégant d'André Juillard. La caractéristique de la série c'est le contemplatif, là où le dessinateur excelle. Ainsi les pensées intérieures dominent les dialogues et l'on suit cette hôtesse de luxe sans vraiment être jusqu'au bout sur qu'elle est un agent infiltré. Au regard des précédents volumes c'est probable, au regard du personnage il n'est pas exclu qu'elle ait entamé une autre vie... Ainsi on navigue dans ce théâtre d'ombres à la suite de Léna, où les problématiques techniques de la résolution du conflit ne seront que survolées pour nous intéresser plutôt aux personnages, à ces profiles qui en disent long des pays et de leur diplomatie. Si le scénario traite partiellement d'une situation fictive (on est quand-même en Syrie), Christin veut tout de même parler du monde d'aujourd'hui. Les marqueurs empruntés à la Guerre froide et au monde décolonisé sont là, nous disant la permanence universelle des motifs de conflit (le plus souvent religieux!) mais nous rappelant immédiatement à l'actualité des pages internationales des journaux. Léna dans le Brasier n'est pas un thriller géopolitique mais bien un théâtre diplomatique marqué par la modernité des créations récentes sur le sujet. Abordant ce qui le passionne (la géopolitique) avec le style qu'on lui connait, Pierre Christin propose à son compère André Juillard le plus bel album de la trilogie, sans doute le dernier... a moins que les deux hommes ne puissent de séparer de ce fascinant personnage dont le mutisme grandit le mystère intérieur. Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/01/lena-dans-le-brasier
Blondin
il y a 1 an
Blondin a commenté l'album Uncle Sam (One-shot)

Uncle Sam

Tome 0 :

Auteurs
Alex Ross (Dessin)
Steve Darnall (Scénario)
Édition
Semic - 12 juin 2001
Format
96 pages
EAN
978-2-9140-8236-5
Note moyenne
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Ma récente lecture du plutôt réussi Strange fruit m'a donné envie de me replonger dans les ouvrages du grand Alex Ross, chef de file de l'école hyper-réaliste des comics de super-héros et peut-être le plus iconique des dessinateurs de l'écurie DC. Connu pour ses deux plus grands ouvrages, le mythique (et encyclopédique...) Kindgome Come et donc, cet Uncle Sam. Ce dernier arrive assez tôt dans la carrière de Ross et a le grand mérite de se présenter comme un véritable roman-graphique, relativement court, qui marque le style de Ross avec cette colorisation directe et ce très grand sens de la mise en scène. Surtout, il nous dispense d'un côté kitsch que revêt l'oeuvre d'Alex Ross de part son style, son rattachement exclusif aux héros classiques de DC et au Golden Age. Résumer l'intrigue d'Uncle Sam est ardu mais surtout inutile car il s'agit d'un concept, d'une allégorie visant à faire parcourir par l'Oncle Sam, l'âme de l'Amérique, l'histoire de son pays, des idéaux de la guerre d'indépendance aux renoncements et perversions qui ont abouti à une corruption généralisée des âmes et des esprits... Véritable pamphlet politique d'une même force que les films de Michael Moore, cet album est exigeant (comme tous les ouvrages d'Alex Ross du reste...) en ce que sa narration encrée dans un délire fait d'aller retours entre la mémoire du personnage et ce qu'il observe de nos jours insère alterne pensées et bruits erratiques de ce qui l'entoure. Sous la forme d'un vieux clochard décrépi et halluciné, Oncle Sam subit chaque violence du quotidien comme un choc qui le ramène à ce que devait être l'Amérique et à une déviance qui a finalement commencé très tôt... dès les premières escarmouches avec les anglais! Les auteurs ont un propos très dur sur ce qu'est devenu leur pays et cela a d'autant plus de force que la carrière du dessinateur s'est faite entièrement sur l'iconographie nationaliste des super-héros de l'Age d'Or et leur idéal de justice et de droiture. Si certains passages sont évidents (on assiste à l'assassinat de Kennedy à la Ford Hunger March de 1932 qui vit la police tirer sur une manifestation d'ouvriers Ford ou l'attentat d'Oklahoma city), d'autres nécessitent une bonne connaissance de l'histoire américaine. Chacun prendra ce qu'il peut mais l'essentiel du propos (sublimement mis en images cela va sans dire) reste très clair. Sur la dernière partie Sam entame un dialogue avec sa version féminine, Columbia, incarnant l'Etat, avec la pauvre Marianne française aussi désespérée que lui par ce qu'est devenue sa République ou encore l'ours soviétique aussi mal en point que les autres, avant de rencontrer ce que les américains ont fait de lui, sorte de pendant négatif mettant face à face l'idéal et la réalité du mythe américain... (Re)lire aujourd'hui Uncle Sam donne une portée assez sidérante lorsqu'on mets en parallèle l'Amérique de Trump, considéré par beaucoup comme la pire présidence de l'histoire du pays, et cet album qui aurait pu sortir aujourd'hui alors qu'il a vingt ans... Cet écart renforce le propos de l'ouvrage qui nous assène que l'Amérique est un mythe mort-né et que les tragiques épisodes de son histoire ne sont pas des incidents mais la logique directe des choix politiques de générations de dirigeants avec la complicité passive d'une population qui préfère lire des BD de super-héros en slip plutôt que de s'interroger sur la manière de reprendre les rennes de ce navire à la dérive... Lire sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/06/19/uncle-sam
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