Derniers commentaires

Carmen Mc Callum : 18. Les Portes de l'enfer

Un album sans grand intérêt, un dessin paresseux, on est loin de la Carmen des débuts.
Par kim65 le 10 octobre 2020 à 12:38

Mademoiselle J : 1. Il s'appelait Ptirou

Cet album existe aussi dans: Une aventure de Spirou et Fantasio par... (Le Spirou de…) Tome 12 : Il s'appelait Ptirou
Par Bob le 10 octobre 2020 à 11:26

Salade César (One-shot)

C'est drôle. Irrégulier mais drôle.
Ça reprend un peu la recette de "Zaï zaï zaï zaï" (pour la forme et le côté absurde).
Mais les auteurs trouvent leur propre chemin, et au final : un bon moment d'humour bien perché.
Par HLZ60 le 9 octobre 2020 à 15:50

Faut pas prendre les cons pour des gens : 2. Tome 2

Toujours aussi caustique que le 1er volume.
La découverte et la surprise en moins, mais ça reste très bon.
Par contre, l'abus de la "photocopieuse" fini par lasser.
Dommage, le propos est bien vu en général.
Un 3ème volume serait bienvenu avec un plus graphique.
Par HLZ60 le 9 octobre 2020 à 15:42

Alpi the Soul Sender : 1. Tome 1

Après avoir découvert avec délectation le phénomène L’atelier des sorciers je peux vous annoncer que cette nouvelle série publiée originalement en webcomic au japon n’a pas à rougir devant le manga de Kamome Shimahara. Si l’univers des Shojo ne m’intéresse guère, comme dans la BD franco-belge les manga d’autrices proposent une sensibilité vraiment intéressante qui semble compenser certains marqueurs comme le sadisme ou les créatures organiques dont sont friands nombre de mangaka hommes. Comme pour l’Atelier ou Centaures, Alpi intègre dans son projet une esthétique particulièrement poussée sur des costumes et des décores notamment, appuyée sur une technique graphique franchement impressionnante. La précision des détails laisse ébahi en constatant qu’aucune case n’est laissée dans une économie d’arrières-plans. L’esthétique est partout dans cette itinérance d’une jeune fille déterminée à assumer sa fonction purificatrice malgré les souffrances que cela implique. La recherche des parents, l’acolyte bien plus âgé qu’elle, rappellent des thématiques classiques des liens entre génération et l’omniprésence du thème de la nature et de ses Esprits nous plonge dans ce que Miyazaki a popularisé en Occident.
Un peu comme pour le début de Fullmetal Alchemist, on a droit sur ce démarrage à une histoire par chapitre (soit quatre) avec des pages d’interludes permettant de développer un peu les a-côtés des rituels proprement dit. L’histoire avance donc peu puisque l’essentiel du propos est de nous montrer le déroulement des purifications, leurs conséquences et les risques que prend Alpi. Les groupes humains ont tendance à abuser du pouvoir de ces soul senders pour leur confort personnel et le vieil homme qui l’accompagne essaye de la préserver de ses obligations. Ce premier volume est donc principalement axé sur la découverte du monde, des superbes décors et le design absolument superbe des créatures comme des artefacts. Assez modeste, ce tome est néanmoins une très belle entrée en matière qui peut tout autant se prolonger vers une quête que sur d’autres successions d’historiettes. Laissons le temps à la série de s’installer et d’introduire du drama et profitons de ces incroyables dessins et d’un monde que l’on ne demande qu’à découvrir avec Alpi. A noter que si ce titre est indiqué Seinen, il est pour moi tout à fait adapté aux jeunes lecteurs et plus proche de l’esprit Shonen.

Lire sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/03/alpi-the-soul-sender/
Par Blondin le 9 octobre 2020 à 10:17

Shaolin : 1. L'Enfant du destin

Cette belle couverture au logotype efficace a attiré mon intérêt alors que je n’ai jamais lu d’album des deux auteurs qui ne sont pas à proprement parler des débutants. Jean-François Di Giorgio a une vingtaine d’albums dans sa bibliographie et reste en terrain connu puisque son nom est rattaché à sa grande série Samurai, série concurrente chez Soleil du Okko de Hub sorti chez Delcourt la même année, à l’époque où les deux maisons se disputaient le secteur de la BD ado et fantastique. Looky est un autodidacte (j’aime les autodidactes parce qu’ils progressent sans arrêt!) qui s’est étrangement spécialisé dans des réinterprétations de contes et histoires célèbres, sans être resté particulièrement fidèle à une maison d’édition. En parcourant des galeries de ses albums j’ai été marqué par l’évolution non linéaire de son style, passé d’un classique de la BD à la Lanfeust à ses débuts à des planches impressionnantes sur la version SF d’Heraklès de Morvan, avant de revenir à une technique plus habituelle.

Cela se ressent en parcourant les planches très agréables de Shaolin, réhaussées par une colorisation plutôt chatoyante grâce à un choix de teintes élégant malgré un aspect final où ressort le numérique. Pour une BD de ce type ce n’est pas dérangeant. Surtout, le gros point fort des planches sont la finesse des décors, qui sont souvent le parent pauvre de la BD à l’heure des fournées pléthoriques hebdomadaires. Looky est très pointilleux sur ses arrière-plans alors que ses personnages sont encrés avec des traits un peu épais et ont d’étonnants problèmes techniques, surtout quand on voit la qualité sur de précédents albums. Très surprenant et assez inexplicable. Attention, la maîtrise générale est de très bonne qualité, les planches lisibles et par moment très agréables mais ces quelques soucis intriguent et rendent les scènes d’action pas aussi percutantes qu’elles auraient dû l’être. Un manque de temps? Sans doute…[...]

Lire la suite sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/07/shaolin-lenfant-du-destin/
Par Blondin le 9 octobre 2020 à 10:15

Les Dominants : 2. Les Dieux stellaires

Pour ce second tome, Sylvain Runberg continue de nous faire profiter de son worldbuilding et après nous avoir fait partager le quotidien des survivants, fait la lumière sur la faction des Dévots tout en continuant de nous faire la démonstration de la cruauté des Résistants, dont le fanatisme n’a finalement rien à envier à celui de leurs ennemis naturels. Les journaux illustratifs en fin d’album continuent d’ailleurs (… dans une écriture pas forcément des plus subtiles).


Les enjeux montent donc d’un cran, tant pour le héros que pour l’ensemble de l’Humanité. Tandis qu’Andrew fait tout ce qu’il peut pour s’intégrer chez les Résistants, ces derniers préparent un assaut d’envergure tout en continuant leurs exactions particulièrement impitoyables contre les Dévots qui communient avec les créatures. Si l’action-héro et les relations humaines étaient particulièrement bien sentis sur le précédent volume, le scénariste nous laisse cette fois un peu perdu avec ce personnage-marionette qui ne semble plus avoir guère de psyché et une certaine lourdeur dans la façon d’appuyer sur le côté manichéen des relations entre groupes.

L’album contient donc son lot de tension, bien qu’il ne tente pas d’apporter de réponses aux questions qui taraudent le lecteur depuis le premier tome, avec un léger sentiment de surplace. Qu’à cela ne tienne, l’action est bien présente, et, si le cliffhanger de fin n’est pas de nature à vous retourner l’estomac, l’intérêt pour l’univers de la série est bien présent, notamment autour de ces fascinantes créatures alien au design et concept très intéressants.

Côté graphique, on a tout de même l’impression que Marcial Toledano s’est mis sur la réserve, comme s’il souhaitait inconsciemment s’économiser, peut être pour une série qui s’annonce sur le long cours. Impression générale de baisse de niveau donc sur ce second tome sorti très (trop?) vite en ramenant une série très bien partie dans le peloton pléthorique des BD SF post-apo. En espérant que les auteurs redressent la barre d’une série qui a du potentiel.

Lire sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/10/09/les-dominants-2-les-dieux-stellaires/
Par Blondin le 9 octobre 2020 à 10:07

Don Vega (One-shot)

Très agréable lecture ... même si malgré les 96 pages, j'ai trouvé l'album un peu court.
Surtout au début, où, à mon avis, il y avait encore du potentiel pour développer la multiplicité des Zorro.
Je chipote un peu. C'est tout de même une BD que je conseille vivement.
Z !
Par HLZ60 le 7 octobre 2020 à 18:45

Carbone & Silicium (One-shot)

Tel un manuel de philosophie BD traitant du sens de la vie et de celle des humanoïdes Carbone & Silicium nous conduisent à travers un monde en lambeau vers une quête d'un absolu"éthéré", impalpable. C'est génial mais long ! Trop long ! Le dessin, les couleurs sont extra.
Par pierre le 7 octobre 2020 à 16:52

Le Cas Alan Turing (One-shot)

Pas mal pour qui s'intéresse au destin exceptionnel de cet homme, on retrouve évidement les grandes lignes de l'intrigue du biopic "imitation game" qui est un très bon film, mais un peu plus documenté et moins romancé, donc c'est un bon complément...
Par Geoffrey le 6 octobre 2020 à 15:50
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