Derniers commentaires

Asadora ! : 2. Tome 2

Une belle aventure que celle de ce petit bout de femme qui contre typhon et tsunami entreprend de venir en aide aux sinistrés. Pour ados disons même pré ados mais très agréable à lire pour un adulte.
Par pierre le 25 juillet 2020 à 10:29

Harleen (One-shot)

Attention chef d'oeuvre!..

Lire la critique sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/04/harleen/
Par Blondin le 25 juillet 2020 à 09:25

Le Château des étoiles : 5. De Mars à Paris

Pour les lecteurs de Gazette, ce volume comprend les épisodes 13 à 16 de cette dernière, parus à partir de janvier. Nouveauté impactant la parution en albums, l’arrivée d’une « édition internationale » de la gazette associant la BD d’Alice avec un spin-off sur l’expédition française de Vénus compliquera un peu la périodicité. La série voit son troisième cycle commencer dans cet album… à mi parcours puisque les gazettes 13 et 14 clôturent le cycle II (j’y reviens). La fabrication made in Rue de Sèvres est comme toujours parfaite avec ces désormais célèbres couvertures reprenant l’esprit des Voyages extraordinaires de Jules Verne aux éditions Hetzel avec un effet simili-toilé et un vernis sélectif. Les précédents cycles occupaient deux tomes chacun, on peut gager que ce sera également le cas ici…?

Alors que je pensais la série partie pour quelques volumes seulement, quelques éléments de contextes dans les gazettes et des allusions graphiques à Bismarck annonçaient progressivement une vraie saga qui semble boucler sa boucle ici avec ce début de troisième cycle, après que Séraphin et ses amis aient visité la Lune, puis Mars et reviennent donc sur une Terre bien changée. Ce volume est surprenant en ce que sa première moitié conclue les aventures martiennes, avec des tonalités et un décors très marqués. La chute, très brutale, inattendue et un peu bancale en ce que l’auteur rate un peu cet acmé de l’intrigue pour nous ramener sur Terre en une page tournée, donne l’impression qu’il n’a pas su comment assurer la transition entre ces aventures extra-terrestres et un retour à la dimension plus politique et rocambolesque des débuts.

Car la seconde moitié, qui avance très vite, propose son lot de grandiose graphique et d’action effrénée permise par l’Ether, cette étonnante trouvaille de l’auteur qui donne une teinte désuète et historique si particulière à son œuvre. La série a grossit à mesure du succès et des envies de l’auteur et les gazettes indiquaient assez tôt l’idée d’exploration de Vénus. Alice a eu la bonne idée de ne pas diluer son intrigue principale dans un nouvel arc vénusien qui aurait probablement été redondant et de confier ce développement à une autre équipe pour achever son récit principal, probablement au prochain tome. On découvre ainsi l’empereur Napoléon III qui comme les autres grands personnages historiques n’est pas manichéen. Assez crédible il incarne la légère dose de réalisme historique qui donne un poids certain à la série. Si l’arc martien pour exotique qu’il était perdait un peu la densité dramatique, ce cinquième tome revient à une grande efficacité avec une structure ambitieuse en trois temps (maintenant-avant- maintenant) et notamment le personnage de la journaliste, très réussi et qui apporte de la nouveauté.

Une dernière remarque sur le format album qui en compactant légèrement les dessins et les posant sur du papier brillant renforce les traits et les couleurs et me font dire qu’il est graphiquement supérieur au format gazette. Cette série est décidément une sacrée aventure éditoriale et une immense réussite de l’ambitieux éditeur Rue de Sèvres en intégrant directement les éditions à l’intérêt de la série, chaque format ayant ses avantages et ses inconvénients. Si vous privilégiez les dessins optez pour les formats album (éditions classique et grand-format), si le background vous importe plus l’édition gazette est résolument plus développée. A moins que l’éditeur décide un jour de sortir une édition ultime (intégrale?) intégrant le rédactionnel, vous êtes contraints de faire un choix… ou de tout acheter, ce qui n’est absolument pas dramatique étant donnée l’honnêteté des propositions de Rue de sèvres.

Lire sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/11/le-chateau-des-etoiles-5/
Par Blondin le 25 juillet 2020 à 09:18

Le Convoyeur : 1. Nymphe

L’art de Dimitri Armand a éclaté aux yeux du grand public sur son western Sykes, bientôt suivi par Texas Jack, tout aussi réussi. Maître dans la lignée des encreurs puissants, Armand s’épanouit dans le genre western qui permet de belles barbes (son tic), des matériaux nobles et des paysages naturels grandioses. Tristan Roulot ne s’y est pas trompé lorsqu’il lui a proposé un projet post-apo dont la coloration entre époque des colons américains et Moyen-Age semble bien connue. Le scénariste de Hedge Fund (où le personnage est déjà un anti-héros assez noir) avait proposé le très bon Arale, dystopie soviétique teintée de magie et de rouille avec le dessinateur du carton La Bombe. Ces caractères des deux auteurs se retrouvent parfaitement dans le Convoyeur pour un résultat tout à fait surprenant.
Ce premier tome du Convoyeur nous transporte, si vous me passez l’expression, dans un monde sombre mais dont les codes sont familiers: la dévastation des corps et des esprits, fort bien reflétée par le wasteland servant de décor, nous ramène de façon rassurante au maître-étalon du genre qu’est Mad Max, tandis que le héros vagabond, outre le fameux Road Warrior, peut davantage nous évoquer, parce qu’il a un but qui lui est propre, le héros éponyme du Livre d’Eli. L’intrigue est suffisamment vitaminée pour nous tenir en haleine tout en instillant des enjeux encore obscurs, et donc susceptibles de piquer notre curiosité de lecteur en prévision des autres tomes: d’où vient la Rouille ? Quels sont les desseins et les origines du Convoyeur ?
Sous une forme classique les auteurs ont réussi à poser un background qui nous titille, entre cette Eglise itinérante tout aussi terrible pour les « déchus » que garante d’ordre. Comme les commanditaires du Convoyeurs, d’abord vus comme les bons, nous découvrons que les dessins des hommes sont plus gris que clairs. Avec une intrigue assez ténue on est suffisamment accrochés pour avoir très envie de connaître le rôle réel de ce personnage dans un monde où la morale est bien différente de la notre.

Nous sommes donc ici face au premier tome portant en lui les prémisses d’une série qui s’annonce passionnante, une saine lecture pour quiconque prévoit de se prélasser sur le sable de nos plages estivales !

Lire sur le blog:https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/07/15/le-convoyeur-1-nymphe/
Par Blondin le 25 juillet 2020 à 09:15

Le Convoyeur : 1. Nymphe

Un bonne bd post-apocalyptique qui me fait penser au film de postman qui a croisé le chemin des X-men mais en version Mad Max ;-)

Le "héros" principal me fait penser au Blondin de la trilogie du dollars de Sergio Leone.

Scénario interessant qui nous laisse pas mal de question en suspens en particulier pour l'oeuf

Dessin de Dimitri Armand toujours aussi bon.

A découvrir
Par zedruide le 24 juillet 2020 à 09:39

Le Château des étoiles : 5. De Mars à Paris

Belle histoire, couleurs pastels, presque trop, un petit coté manga.
Par kim65 le 23 juillet 2020 à 09:19

Le Scorpion : 11. La Neuvième Famille

Je pensais que l'intrigue du Scorpion allait s’essouffler après toutes les révélations du tome précédent. Mais il n'en est rien ! Les auteurs arrivent à relancer la machine alors qu'on avait l'illusion d'avoir fait le tour de la question.
Par Nassim le 21 juillet 2020 à 17:03

Undertaker : 5. L'Indien blanc

Enfin lu ce tome 5 qui était dans ma P.A.L.

Quel plaisir de lire du western de qualité tant graphique que scénaristique !!! Comme dit Pierre dans son commentaire vivement la suite
Par zedruide le 20 juillet 2020 à 10:09

Le Convoyeur : 1. Nymphe

Ce premier opus post apocalyptique est distrayant, l'idée originale que cette bactérie consommatrice de fer. Le récit est parfois difficile à suivre. J'attends la suite pour me prononcer.
Par pierre le 19 juillet 2020 à 16:30

La guerre d'Alan : 3. Tome 3

Évidemment ce n'est pas "Il faut sauver le soldat Ryan" ! Le soldat Cope est un intellectuel en recherche qui au long de son parcours militaire donnera un sens véridique à sa vie. Cette guerre est la sienne, faite de découvertes des autres et de leur environnement. L'intérêt militaire est secondaire. Le dessin est traité sobrement telles des photographies en noir et blanc.
Par pierre le 19 juillet 2020 à 16:23
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